CLÉMENT CAVALLO

CAPITAINE DE LA CHORALE ROANNE BASKET

Souvenir de 1998 : « J’ai suivi tous les matches à Juan-les-Pins avec mon frère, mon père, ses amis et leurs enfants. Je portais les couleurs du drapeau français sur les joues et, après chaque victoire, nous défilions dans les rues. Chaque match était synonyme de grands rassemblements, de fêtes, de coups de klaxon dans les rues,
de drapeaux partout : du but en or de Laurent Blanc face au Paraguay au doublé de Zizou contre le Brésil en passant par le fabuleux match de Lilian Thuram face à la Croatie. »

Les Bleus en 2018 : « L’Équipe de France possède énormément de bons joueurs, et elle devrait réaliser un très beau parcours. Elle a autant de chances que l’Allemagne, l’Argentine et le Brésil. Sans oublier la Belgique qui possède de très bons jeunes même s’ils manquent d’expérience. »

Finale de rêve : « Voir la France en finale serait énorme. Pour l’Histoire, je dirais un petit France-Brésil avec une nouvelle victoire des Bleus. »

JEAN-MARC DETOUR

EN CHARGE DES POLITIQUES SPORTIVES

Souvenir de 1998 : « C’était une Coupe du monde un peu poussive au départ avec une montée en puissance tout au long du tournoi. J’ai en mémoire cette finale regardée chez moi entre amis. Puis cette grande fête dans les rues de Roanne et place de l’Hôtel de ville qui a duré quasi jusqu’à l’aube. Une joie populaire immense ! Des gens heureux ! Une nuit magique ! Seul le sport peut créer cette communion et faire oublier tous les soucis du quotidien. »

Les Bleus en 2018 : « On ira le plus loin possible,  on en est capable si le collectif répond présent. De toute façon, je reste un supporter indéfectible des Bleus, quelle que soit la discipline. »

Finale de rêve : « Une finale contre le Brésil, ce serait encore un moment historique. Et un nouveau succès 3-0. Une belle suite, non ? »

ROMAIN POYET

ENTRAÎNEUR-ADJOINT À AMIENS (LIGUE 1)

Souvenir de 1998 : « J’ai regardé la finale lors de mes vacances à Alicante entre amis. Après le match, nous
sommes sortis dans les rues pour fêter la victoire, sauf que les Espagnols n’étaient pas contents que la France l’emporte, vu qu’ils supportaient le Brésil. Mais ça reste un souvenir extraordinaire quand on a 18 ans et qu’on aime le foot. La génération 98 m’a donné encore plus envie de réussir dans ce métier, je suis fier d’avoir pu vivre ça. »

Les Bleus en 2018 : « J’aimerais qu’ils aillent le plus loin possible. Je pense qu’ils iront au moins jusqu’en quarts
de finale. Ce serait extraordinaire qu’ils soient dans le dernier carré aux côtés du Brésil et de l’Argentine, deux équipes qui comptent de grands joueurs. »

Finale de rêve : « Ce serait France–Argentine car j’aimerais voir Messi en finale pour le récompenser de sa formidable carrière. Une victoire de la France contre l’Albiceleste aurait une vraie saveur. »