Témoin d’un riche passé historique, au nord du département, la commune reste un pôle d’attraction et un village où il fait bon faire halte.

Simple hameau au XVème, sur le passage de la route royale, La Pacaudière est devenu au fil du temps un axe structurant, une artère nourricière bordant la RN7 chantée par Trenet. Un village-rue avec des commerces mais aussi un village-étape, à mi-chemin entre Paris et la Côte d’Azur. Les nuisances du trafic finiront par l’asphyxier.

Depuis l’ouverture de la 2x2 voies, le bourg a retrouvé son calme. « Après le contournement, nous avons essayé de développer la placecentrale, avec un espace piétons, d’aménager le centre-bourg pour en faire un village où il fait bon vivre », raconte Georges Dru, le maire.

La mue est plutôt réussie et le coeur du village compte quelques commerces et services : banques, assurances, Poste, notaire, collège... Un camping municipal, des gîtes, habitats légers de loisirs, chambres d’hôtes, un mini-golf et une piscine d’été lui gardent son caractère de ville-étape. Avec 100 emplois, l’usine Pacau-Couture reste l’employeur principal de la commune, qui compte aussi de nombreux artisans, une douzaine d’exploitations agricoles et un Ehpad de 80 lits.

L’ATOUT DU PATRIMOINE

Figure de proue du village, le Petit Louvre (XVIème), commencé sous Louis XII s’inscrit parmi les lieux du patrimoine, comme la Maison Notre-Dame et la Maison Morin. Une vingtaine d’associations animent le bourg : aide à la personne, sport (foot, basket, tennis, etc), culture (Amis du Petit Louvre, Noetika), musique, jumelage, bibliothèque...

Après avoir financé l’arrivée du très haut débit, Roannais Agglomération, avec le Département, va construire un nouveau gymnase, en février 2018. L’entrée Est du village sera refaite en 2019. Forte de ses 1 050 habitants, la commune de La Pacaudière souhaite réfléchir à la problématique santé, pour maintenir son tissu de professionnels. Pôle de vie du nord du département, le village garde son pouvoir de séduction si l’on en juge par les équipements, les façades refaites et les lotissements locatifs construits par la commune.

Mise à jour janvier 2018