FIER DE SA VITALITÉ

 

Longtemps rattaché à Parigny, Le Coteau a attendu 1845 pour devenir une commune indépendante. Cédant, onze ans plus tôt, des terrains pour y construire l’église, le marquis de Marc Louis de Tardy avait joué un rôle-clé dans cette issue, qui mettait fin au rêve d’annexion des Roannais sur le quartier costellois. Depuis, la commune
a dû composer avec cette taille modeste de 489 ha faisant d’elle une cité à part.

La population du Coteau atteint désormais 7 000 habitants. La ville, qui finalise aujourd’hui son PLU pour maîtriser l’urbanisation, dispose d’une riche et étonnante densité d’équipements : 3 stades, 4 gymnases, 2 salles de sport, 3 groupes scolaires, Espace culturel des Marronniers, centre musical, médiathèque, centre social. Elle dispose d’un centreville agréable : « Nous avons la dernière avenue commerçante du Roannais », estime le maire, Jean-Louis Desbenoit, soucieux d’« aller à la rencontre des habitants ». Pour définir un «management de ville», un groupe de concertation s’est créé avec les artisans et commerçants.

FESTIVITÉS TOUS AZIMUTS

Si Révillon, chocolaterie du Coteau et Diva-France font partie des têtes d’affiche de l’économie locale, les 60 ha de la zone industrielle, actuellement en mutation, affichent complet. La vitalité des 70 associations n’est pas un vain mot, et le programme des festivités est copieux : course à pied des 10 km, fête de la musique, fête familiale du 13 juillet, goûter et spectacle pour les aînés, Le Coteau en fête, salon de la gastronomie, fête des lumières et téléthon, « Parenthèses gourmandes » associant assiette gourmande et spectacle.

Attentive aux espaces verts (10 % de sa superficie) et à l’environnement, la commune vient de rénover son église et va procéder à la restructuration du groupe scolaire Charles-Gallet. Partenaire historique de
l’agglomération, elle instaure aujourd’hui la participation citoyenne pour prévenir la délinquance, avec des référents par quartiers qui seront nommés d’ici l’été.