À deux pas de la RN7 et non loin de la forêt de Lespinasse, le village, héritier d’une longue histoire, affiche une réelle vitalité.

L’embellie discrète

La tour, le pigeonnier, le moulin (visitable sur demande), le château, sans oublier l’ancienne maison du notaire : les vestiges du village médiéval de l’Espinasse, détruit vers 1700, se donnent à voir dans toute leur majesté. Un vrai patrimoine pour St-Forgeux (déformation de St-Ferréol, saint patron de l’église), née, comme sa voisine de St-Germain, de la disparition de l’ancien site. Avec sa fresque du XVème classée et restaurée en 2006, l’église romane du XIème ajoute une note de plus à son intérêt touristique, renforcé par la forêt de Lespinasse et les chemins de randonnée.

Il fait bon vivre à St-Forgeux. En témoigne le boom de sa population, passée de 416 à 630 habitants en 15 ans. Jean-Paul Berger, maire depuis 2001, né au village, n’en finit pas d’égrener les réalisations ayant encouragé cet essor : le lotissement achevé en 2013, l’enfouissement des réseaux, l’assainissement, la place aménagée en 2005, la salle des fêtes rénovée en 2012 dans les anciennes halles, la station d’épuration, l’église restaurée à l’intérieur, l’entretien des voies.

Le bien-être des habitants

Depuis peu, la commune a restauré son école (3 classes, 66 élèves) et reconstruit 150 m2 de locaux. Pour compléter les travaux sur la RN7, qui sécurisent l’accès au bourg, elle va revoir son entrée sur la  départementale et créer un abribus. Un city-stade et sa route d’accès verront le jour en 2017. « Nous voulons continuer à dynamiser le village et apporter tout ce qui peut aider au bien-être des habitants »  résume le maire.

Traversée par la Teyssonne, le Rhia et le Briquet, St-Forgeux, qui s’étend sur 1 360 ha, compte encore 17 exploitations agricoles, dont 15 en élevage charolais, les autres en poulets bio et maraîcher bio. S’y ajoutent un restaurant renommé, une boulangerie, un salon de coiffure, une couturière, un cabinet médical, quelques artisans et 6 associations, dont le Club des années 60, qui édite, deux fois l’an, un magazine à forte audience.

Mise à jour mai 2016