Depuis les années 70, le village, situé à deux pas de la RN 7, séduit une population croissante.

Un goût d'authentique

Par deux fois (2007 et 2015), St-Vincent-de-Boisset vient de renouer avec son passé viticole en accueillant la fête des vignerons. Aujourd’hui, le côté ‘‘campagne’’ du village continue d’attirer une population qui frôle désormais le millier d’habitants. Les Saint-Vincentinois, nom choisi en 1997 lors d’une consultation, se sentent bien ici. « Les gens sont venus pour la qualité de vie, que nous essayons de préserver » explique Jean-Luc Reynaud, maire depuis 1989.

Petite en superficie (411 ha), la commune s’est bâti un centre-bourg dans les années 90, en installant la mairie dans l’ancienne cure, la salle des fêtes dans un bâtiment racheté aux religieuses et un local associatif dans l’ancienne ‘‘maison des soeurs’’. L’achat de la ferme du château permit aussi d’aménager des logements et bâtiments communaux, de restaurer le pigeonnier et de rénover la Grange de la Chamary, louée pour des mariages et animations. Depuis trois ans, à l’automne, un salon du jeu de société y rassemble plus de 1 000 personnes.

L’école, une priorité

Autour de la mairie, la création d’une place et d’un parcours piétonnier, l’aménagement du site de la Chamary et la création de la salle de sports (avec Notre-Dame-de-Boisset) ont complété la naissance du centre-bourg. La commune a investi dans le scolaire, « une priorité » pour le maire : l’école maternelle, reconstruite et inaugurée en novembre 2015, a rejoint l’école primaire, et le self du nouveau restaurant scolaire fait la joie des élèves.

En plus des entreprises de la zone du Pont Maréchal, St-Vincent accueille notamment le traiteur Dansard, qui a repris la célèbre boucherie Chaize et Reynaud. Quelques artisans, un salon de coiffure et trois
fermes sont installées dans la commune, qui recense 10 associations, dont la talentueuse troupe théâtrale du Colombier. Elle travaille de plus en plus avec sa voisine de Notre-Dame. Sans négliger l’intercommunalité
au sein de Roannais Agglomération, pour laquelle Jean-Luc Reynaud a « travaillé à la co-construction ».

Mise à jour avril 2016