MAJORITÉ MUNICIPALE

OUI À LA LIBERTÉ D’EXPRESSION, NON À L’INTOXICATION !

Au nom de la liberté d’expression, doit-on accepter les mensonges et les rumeurs colportés par qui que ce soit et en particulier par des élus ?

Au nom de la démocratie, doit-on accepter qu’une élue, fût-elle de l’opposition, critique violemment le maire devant une école publique en diffusant là encore de fausses informations ?

Au nom de la démocratie, doit-on accepter que des représentants de l’Éducation nationale soient victimes de violences sans que personne ne condamne ces actes haineux et répréhensibles ?

Au nom de la libre expression, doit-on tout accepter sans broncher ? C’est sans doute la conception des élus d’Oser Roanne qui ne supportent ni d’être mis devant leurs contradictions ni que la vérité soit rétablie à chaque dérapage.

Nous, nous avons une autre conception de la liberté d’expression. Une conception basée sur la vérité que nous vous devons, une conception basée sur des faits et des arguments que chacun peut vérifier et contrôler, une conception basée sur la confiance avec les Roannais. Nous, nous n’avons pas peur des mots et qualifions de mensonge ce qui est faux et de vérité ce qui est vrai.

Depuis maintenant plus de 10 ans, Roanne Passionnément vous promet de dire « toute la vérité sur l’action municipale ». Des milliers d’articles ont été publiés. Malgré plusieurs tentatives, personne ne nous a pris en  défaut… et pour cause. Toutes nos affirmations sont vérifiées et contrôlées.

Plutôt que de se plaindre, de gémir, d’écrire des sous-entendus, nous invitons les élus d’Oser Roanne à saisir la justice s’ils s’estiment victimes... Elle seule dira le droit. Elle seule dira qui a raison ou qui a tort. Elle seule dira  qui ment, qui ne ment pas.

La liberté d’expression est un droit fondamental que nous revendiquons et à laquelle nous sommes profondément attachés pour autant qu’elle ne soit pas dévoyée à des fins politiciennes et qu’elle ne soit pas un prétexte à diffuser de fausses informations.

www.roannepassionnement.fr

Les élus de la majorité

L'opposition

FAUT-IL NOUS TAIRE ?

Au cours des derniers mois, le Maire-Président a transformé les conseils municipaux en séances d’invectives : Le ton péremptoire, la longueur de ses interventions et le micro coupé pour qu’aucune réponse ne soit possible ne donnent pas une bonne image du débat démocratique au sein d’un conseil municipal.

Cette attitude se retrouve dans les réponses que fait la majorité municipale à nos textes publiés dans cette rubrique prévue par la Loi. Son dernier « texte » utilise le mot « mensonges » à l’égard des faits indéniables que nous critiquions. Sans compter les mises en cause personnelles, le plus souvent à l’égard des femmes élues de notre groupe, qui abreuvent depuis plus de 10 ans le blog d’Y. Nicolin.

Sans aucune retenue, en janvier dernier, le Maire-Président a mis en doute publiquement les qualités professionnelles de notre collègue enseignante au fait qu’il ne partageait pas son opinion.

Nous critiquons la politique menée par le Maire et sa majorité et nous formulons des propositions pour l’intérêt général. En conseil municipal et communautaire, nous votons les décisions de bonne gestion ou de continuité proposées par le maire et ces votes ne font pas de bruit. Dans nos expressions publiques, nous ne mettons pas en cause les personnes car nous respectons les individus dans leur métier, leurs engagements, leur vie familiale. Nous respectons la vie privée de nos adversaires politiques et n’avons jamais colporté de rumeurs douteuses.

Face à ces comportements, faut-il quitter le conseil municipal et ne plus pouvoir représenter celles et ceux qui nous ont élus en 2014 ? Faut-il renoncer à écrire dans cette rubrique d’expression « libre » ? Faut-il renoncer à prendre le micro lors d’une manifestation publique au risque de se voir menacer d’une plainte ?

Le Maire-Président-Candidat craint-il la libre expression de l’opposition ? Nous en appelons au respect des hommes et des femmes élus à égalité de droits et de devoirs au sein du conseil municipal.

Groupe Osez Roanne

Laure Déroche, Paul Paput, Marie-Hélène Riamon, Pascale Vialle-Dutel, Brigitte Dumoulin, Jean-Luc Bourreau, Guy Pognat.

En raison de la démission de Christian Milon et d’Estelle Perrier du groupe « Roanne Bleu Marine », ceux-ci ont informé la Ville de Roanne qu’ils n’étaient plus habilités à communiquer dans le magazine municipal.